petits pas, obstinations diverses
êtes à poils à plumes à écailles vieillies en cage en laisse les balles s’éclatent dans les poitrines des derniers sauvages care sous-hommes gambadent sur les déchets undercover la mort rayonnante balaie tout phalène de sa lumière éternelle care aux entrailles...
’enfant naît de la mer le rose sur son front déjà espère il suffit d’une grand voile ou d’un foc il suffit d’une espérance inaltérable sous ses pieds les années s’écrasent l’une après l’autre toujours il trace des routes vers les ports dérobés les lares...
ne langue nouvelle lèche la terre entière ses voyelles solitaires saturent les synapses ses consonnes sucrées ligotent de spontanés scientifiques espéranto des pèse-personnes l’addict accourt vers l’onctueuse substance gourmands de tous pays ouvrez grand...
i ne s’interrompt ni ne rouille ni n’hoquète ni ne crache ni ne peine sous le ciel Pantone 2905 glisse de jour en jour d’espace en espace amniotique paradis passager hors programme toléré dispositifs sonorités médium artefacts ludiques planifiés destination...
ntermède 666.0 le petit tueur n’a même pas l’œil reconnaissable il y eut un temps où on savait qui traquait qui tuait racle nos entrailles le nano assassin véloce personne ne peut implorer pitié trop vif trop mortel trop universel personne n’échappera...
u alors quelque chose est déjà venu dans les limbes stupéfaites dérivent fragments de chairs pensées ou alors quelque chose vient le ciel ensemencé d’ennemis du temps éclats promis de sang instants ou alors quelque chose viendra au fond de moi la vie...
Sotteville pays vivant et mort Johnny grésille en microsillons tournés retournés on dit c'est bien Johnny ah que rocoeur on l'aime le Johnny d'aujourd'huihier aqueoui A Sète pays des poissons à quai Johnny pleure derrière les volets paranos Gare au Brassens...
etflix appelle la paix est au bout du tunnel sa langue ordonne la liberté réfléchit sur les miroirs absents un milliard d'autres Hypnos tressaille des ailes en cadence Netflix active tous commencements comme toutes fins passent les saisons des choses...
a tête lui disait soit fort avec poudres avec poulies avec poids voilà le corps formé sa tête lui disait soit beau avec flashs avec postures avec postiches voilà le corps paré sa tète lui disait soit toi avec parures avec parlures avec blessures voilà...
a remarquable revue de (contre) culture Pro/p(r)ose, continue à publier mes écrits poétiques nés en mars 2020... C'est là