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Poème tirée d'une serie sur les instruments mécanisés, robotisés, en tous cas au fonctionnement qui les sépare des outils, et qu'on appelle machines, avec les modes de pensées liés.
Avant les machines craignaient l’espace entre leurs jointures impeccable, l’âme des machines s’appelait panne.
avant
les machines
les objets humains
Avant les machines ne débordaient pas, le rebord des faux cédait à la pierre, les vieux moteurs rêvaient de recyclage.
comment
dire aux machines-êtres
que je pleure
que j’expire
que concentration rime
avec camps
que le corps est plus lourd
après décharge
Avant les machines demandaient pardon d’être imparfaites.